On trouve des "PERS" essentiellement dans quatre régions
l : En Corrèze et en Cantal (de part et d'autre de leur frontière).
2 : Dans la région de Lille.
3 : A St.Renan, dans le Finistère.
4 : A Paris.
Le premier groupe est numériquement le plus important, suivi par le quatrième. Il serait intéressant de savoir lequel est à l'origine de la famille, mais les recherches n'ont pas permis d'aboutir. On sait que les "Pers" de Paris sont souvent originaires de Corrèze, du Cantal ou parfois de Lille. Mais il semble que des "Pers" habitaient Paris depuis très longtemps. Une "Impasse Pars" (maintenant disparues devait son nom à un propriétaire. De même les "Pers" de Lille remontent au début du 18ème siècle, et ceux du Finistère au milieu du 19ème siècle. On ne peut donc pas affirmer qu'il y ait une origine commune du centre de la France. Inversement, on ne peut dire qu'il y aurait une origine des régions côtières (une émigration étrangère).
1 : Les "Pers" de Corrèze et Cantal sont généralement de paysans et/ou de petits artisans (cordonniers ou marchands de parapluies). On les trouve depuis 1689 à Neuvic, depuis 1691 à St.Geniez-ô-Merle et St.Cirgues-la-Loutre. On en rencontre au Sud d'Aurillac (Avallon, Teissières-les-Bouliès), ou plus au Nord : Pleaux, Anglard de Salers, à l'Est jusque vers Murat. En Corrèze il y a le foyer de St.Gerniez et St.Cirgues, rejoignant Pleaux à l'Est, et s'étendant vers St.Martial-Entraygues et St.Martin la Méanne, à L'Ouest. Enfin on trouve l'important foyer de Neuvic, qui s'étend de Liginiac et Palisse, au Nord, jusqu'à Lapleau et Bassignac au Sud. Toutes ces localités ne sont pas éloignées de "plus qu'une distance de foire" !
Ils pratiquaient leur artisanat de façon itinérante, quittant le pays en hiver et revenant en été pour les champs, après quelques générations l'émigration fut parfois définitive. C'est ainsi qu'une famille s'est fixée à Rive-de-Gier, et une autre dans les Vosges (on y trouve une "colonie" de cordonniers ou marchands de chaussures "Pers"). D'autres se sont fixés à Paris. Mon ancêtre, marchand de parapluies, après avoir été itinérant, a tenu une boutique à Paris.
De nombreux "Pers" habitent encore la Corrèze
et le Cantal, et ils sont presque tous dans l'agriculture.
2 : Les "Pers" du Nord se divisent en deux branches
Une était située dans le triangle Calais
- Dunkerque - St Omer, tandis que l'autre vivait à Lille ou aux environs.
Chez eux on trouve les professions suivantes : mécaniciens, pour les
premiers, boucher, tanneur, boulanger, représentant en graînes,
pour les seconds. Aujourd'hui il y a un glissement vers la Banque. Contrairement
aux Corréziens leurs prénoms sont souvent doubles, ou triples,
et plus bourgeois.
On connaît un ou deux cas d'émigration vers Paris.
3 : Saint-Renan (Nord-Finistère, près de Brest) on trouve une branche issue de Jean Pers, né vers 1845. Il était tonnelier, et deux de ses petit; enfants étaient aussi tonneliers. Par la suite les professions se sont diversifiées : dentiste, professeur, secrétaire, et aussi distributeur de fuel (réminiscence de tonnelier ?). Il n'a pas encore été possible de remonter à l'ancêtre pour essayer de trouver l'origine de cette branche, qui semble n'avoir communiqué avec aucune des trois autres.
4 : A Paris on trouve de nombreux, "Pers", dispersés dans tous les arrondissements et la banlieue. Souvent on retrouve leur origines Corrézienne ou Cantalienne, parfois de Lille, jamais du Finistère. Parfois on ne trouve pas d'origine extérieure au point qu'on les considère comme des "parisiens" de souche ... jusqu'à preuve du contraire !
Les prénoms sont parfois simples (Jean, Antoine, Marie, Toinette ) et uniques. D'autres fois ils sont plus bourgeois (Adolphe-Alexandre, Edouard-François-Désiré, Augustine-Florence, Berthe-Alphonsine-Victoire), et multiples (comme à Lille). On trouve de nombreux artisans, mais sans orientation nette. Quelques filles aux emplois modestes (lingère, couturière) mettent au monde des enfants qui s'appelleront "Pers" comme leur mère, faute d'avoir été reconnus par leur père ! (73 cas sûrs).
Aujourd'hui il a environ 150 "Pers" abonnés au téléphone.
On rencontre des noms voisins : Perse. Paire, Pert, Lepers.,
etc... je pense que le "e" final provient généralement
d'une erreur de transcription. Pour l'orthographe "Paire" il faut
être moins catégorique, mais un acte trouvé prés
de Neuvic porte, d'une ligne à l'autre Pers et Paire. Il semble d'ailleurs
qu'on prononçait le S en Corrèze (comme perce) et pas en
Cantal (comme paire).
II existe des localités portant ce nom "Pers"(Voir la carte
en bas). Les distances sont donnée "à vol d'oiseau".
- Hameau
Pers (CodePostal : 15290) dans le Cantal, à 17kms à l'ouest
d'Aurillac (à 4kms au nord de "Le Rouget") 266 hab.(éleveurs
de visons)
- Hameau
(CodePostal : 19220) réduit à 2 maisons, près de St Cirgues-La-Loutre
(Sur la D111)
- Hameau
Pers (CodePostal : 12240) à 2kms à l'ouest de Colombiès, dans l'Aveyron. A mi-distance (20kms) de Villefranche de Rouergue et Rodez.
- Hameau
Pers (CodePostal : 79190) à 50 km à l'Est de Niort, 100
hab. (D 15, à 8kms au Sud/Est de Lezay-le-Breuil et
à 9kms au Nord de Sauzé-Vaussais, Deux-Sèvres.
La Commune s'appelait Froter de Pers, sur un document datant de 1150.
- Pers-en-Gâtinais,
(CodePostal : 45210) à 24kms au Sud/Est de Nemours et à 19kms
au Nord/Est de Montargis, Loiret.
- Pers-Jussy
(CodePostal : 74930) hameau de Haute-Savoie, à 25kms au Nord/Est d'Annecy et à 15kms au Sud/Est de Genève
Enfin, il y a l'Aiguille Pers (alt. : 3 426 m), le glacier Pers, le col Pers
et le ruisseau Pers, dominant le col de l'Iseran.
- Lac
Pers, tout petit lac dans le massif de l'Oisans.
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Dernière mise &a03-Déc-2006->->->->->->->->->Copyright © PERS - Auteur : Pierre - Webmaster : Bernard