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Les PERS à PARIS
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Les Archives du Quai Henri IV ont cependant gardé la trace de quelques "PERS"
- Edouard-François-Désiré PERS a 3 enfants en 1842, 1845 et 1854, et sa femme, Louise-Elisa DELAUNAY, veuve vers 1876 , tient un Tabac à Rochechouart.
- Gustave-Louis PERS, né en 1826, a une fille, Berthe-Alphonsine, (née à Ozoard, peut-être en Seine-et-Marne), morte en bas-âge.
- Adolphe-Alexandre PERS, qui épouse Augustine-Florence ROUSSEL (de Clignancourt) meurt en 1881. Sa fille, Adolphine-Hortense (épouse RONDEAU) décédé en 1845 à Montmartre.
- Henry-Edouard PERS est menusier-ébéniste. Il épouse d'abord Lucie-Françoise COURMONT et se remarie avec Angélique-Geneviève MAILLET en 1806. Le premier mariage lui donne un fils (né en 1795), et une fille qui sera brodeuse et épousera un tailleur de pierres.
- Charles-Edouxd PERS, menuisier, épouse Jeanne-Victoire VACHETTE, qui lui donne 3 filles, en 1840, 1842 et 1848.
- Pierre PERS, chaudronnier, a un fils, François , né à Montsoult (Seine-et-Oise) en 1762. Il habite à Passy.
- Alexis-Noël PERS, quand il aura terminé ses campagnes Napoléoniennes, demeurera au n° 15 de l'avenue de Ségur, jusqu'en 1829. (Voir son histoire: Légion d'Honneur).
Avec de la patience (mais les Archives ne communiquent pas plus de 10 documents par jour ! ) on pourrait étoffer ces renseignements.) Pour le moment on ne peut pas "leur faire dire" grand chose ... Peut-on parler d'une branche originaire de Paris ? S'agit-il d'émigrés de la province ?
Mais ce dont nous sommes sûrs, c'est que des Corréziens et Cantaliens sont venus se fixer dans la capitale. Cela a pu être la conséquences des voyages annuels des "paysans-partisans" ou des "paysans-commerçants" : le réparateur et vendeur de parapluies, de chaussures, de serrures (à la fois maréchal-ferrant, forgeron, aiguiseur).
Mes ancêtres ont quitté définitivement le Corrèze vers 1830, pour se fixer aussitôt à Paris . Dés la génération suivante un enfant devenait architecte. Puis ça a été la dispersion vers la Normandie et les Alpes. Paris n'aura été qu'une étape pour deux générations. Et cet exemple ne semble pas isolé. Citons encore cette famille du Cantal qui est venue tenir à Paris les Bains Ste.Anne. Mais aujourd'hui il ne paraît plus y avoir de PERS qui soient parisiens de souche; par contre il y a des PERS venant de Corrèze ou du Cantal. Ils ne semblent pas définitivement fixés dons le capitale, et je crois qu'ils éprouvent plus d'affinités pour les cousins restés en province que pour les voisins parisiens. C'est la profession qui impose cette migration , mais c'est "au coup par coup", la famille restant au pays.
La branche bretonne (Nord Finistère) n'a laissé aucune trace de voyages à Paris. La branche du Nord (il s'agit presque uniquement de Lille) a quelques rares liens avec Paris.
- Clémentine, née à Lille en 1814, meurt à Paris en 1897.
- Céline, née à Lille en 1826, devient lingère aux Batignolles, et met au monde, en 1856, la petite Henriette.
- Le parisien Raymond-Alexandre épouse une Lilloise, vers 1930.
- Alexis-Noël PERS, fut parisien sur ses vieux jours (... Il meurt à 44 ans ! ), mais il était né à Lille.
- Enfin un Lillois s'est fixé sers 1930 à St. Cyr l'École, et en est à sa deuxiéme génération !
Ce mouvement de Lille vers Paris n'est donc pas intense, surtout si l'on songe qu'il concerne plus d'une centaine de PERS, et sur 3 siècles !
Pour terminer on peut être tenté de localiser les arrondissements parisiens qui ont été les plus attractifs pour nous. Aujourd'hui ce sont les 3ème, 5ème, 12ème, 14ème et 20ème arrondissements. On peut y ajouter les renseignements d'archives (tout en veillant à ne pas confondre les numéros des arrondissements qui ont changé en 1859). La carte ci-jointe donne une idée de cette étude.
Ajoutons enfin une carte de présence des PERS en Ile de France (actuellement et autrefois). A ce propos, il faut dire qu'une branche PERS, plus importante qu'il ne semblait, est actuellement en cours d'étude. Ces familles habitaient à Montsoult, Chevilly, Verres et Echarcon. Il y a encore des descendants.
(sur fond de carte Le Bottin : Dénombrement de la population en 1968)
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PERS (impasse)** Il y eut au fond de cette impasse, à partir de 1891, une Maison du Peuple, ayant l'air d'un hangar, créée par des adhérents à divers groupements socialistes. Ceci conduisit l'abbé Garnier, curé de l'église Notre-Darne de Clignancburt, à édifier en contrepartie, en 1894, dans la rue Hermel, la Miaison du Peuple Français. Il y a dans la rue Raincy une étroite impasse connue sous le nom d'impasse Pers. Là fonctionne, depuis quelques années déjà, la Maison du Peuple. Elle s'abrite dans un bâtiment sans luxe; on y fait des conférences, on y donne des représentations théâtrales et des concerts. Les assistants payent un prix d'entrée des plus minimes et les recettes sont eniployées à des uvres diverses et au soulagcment de quelques infortunes, |
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Dernière mise à jour : 05-Déc-2006Copyright © PERS - Auteur : Pierre - Webmaster : Bernard